Intempéries : une preuve que le télétravail n’est pas encore assez développé

télétravail des salariés

Le mois dernier a été marqué par les intempéries et les chutes de neige. De nombreuses entreprises ont été paralysées car ses salariés étaient dans l’incapacité de se rendre sur leur lieu de travail. Le télétravail serait-il alors la solution face à ces conditions climatiques ? Il est en tout cas plus que jamais au cœur des débats et certains soutiennent vigoureusement ce nouveau mode d’organisation pour les entreprises et les administrations comme Valérie Pécresse par exemple.



Télétravail : l’exemple du Conseil Régional d’Ile de France



Invitée le 9 février sur Europe 1, Valérie Pécresse a pris pour exemple le Conseil Régional d’Ile de France qu’elle préside et dans lequel 600 fonctionnaires font déjà du télétravail. L’une des fonctionnaires employée dans cette administration a accepté de témoigner et de partager son expérience. Travaillant depuis son salon, à proximité de son imprimante, elle s’économise 3h de transport quotidien. Mais comme au bureau, cette fonctionnaire passe sa journée devant son ordinateur sur lequel sont installés les logiciels dont elle a besoin, munie d’un casque et d’un micro, connectée à internet. Elle effectue les mêmes tâches depuis chez elle que si elle était au bureau et si besoin, interagit avec ses collègues via webcam.



Le télétravail encadré



Si les syndicats sont favorables au télétravail, ce dernier doit être mis en place uniquement si il est encadré de quelques règles. Le travail à domicile doit être un choix du salarié et ne doit en aucun cas être subi. Par ailleurs l’amplitude horaire de la semaine de travail doit rester la même et le salarié doit préserver son droit à la déconnexion.

Il faut également noter que la limite légale est fixée à 3 jours par semaine de manière à garder un pied dans l’entreprise de manière physique et de ne pas couper le salarié de ses collègues.


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